Agenda de L'Ecran Réolais



25 juillet 2008

A propos des Choupinous !

Dès la rentrée, le Club Court' "La tribu des Choupinous" intègre l'association L'Ecran Réolais !

Ce club a été créé en novembre 2007 au sein du Foyer Socio-Educatif du Lycée Jean Renou à La Réole. Plusieurs autres projets et réorganisations d'équipes au lycée ayant mis entre parenthèses la possibilité d'encadrement du club au sein même de l'établissement, c'est L'Ecran Réolais qui reprend les rennes de la tribu à partir de septembre 2008.

Le club actuellement constitué de 4 "apprentis-Choupinous" a déjà réalisé un premier film "L'attente", présenté à plusieurs reprises lors de la fête de fin d'année du lycée, ainsi que le 29 juin dernier au ciné en première partie du film PHENOMENES. Une centaine de spectateurs au total a pu juger la qualité du travail fourni par ces jeunes.
La tribu a aussi pu se faire la main à l'occasion d'un partenariat avec l'association VivaCité lors du festival éponyme, via la réalisation d'un reportage vidéo complet.

Déjà quelques futurs vidéastes prennent des contacts avec la belle équipe, et il va de soi que ce club sera ouvert à toute personne intéressée par les activités liées à la production cinéma et audiovisuelle : écriture, scénario, prise d'image, réalisation, prise de son, photographie, etc.
Nous souhaitons aussi proposer aux participants différents stages au cours de l'année, encadrés par des professionnels : éducation à l'image, tournage, acting, ...

Vous allez sûrement apercevoir le sigle "LTDC - La Tribu Des Choupinous" dans nombre de vidéos ! Peut-être deviendra-t-il même un label local de création ! Le rêve !

Vidéastes, cinéastes, animateurs, professionnels en activité ou à la retraite, auteurs, créateurs, ... rendez-vous à la rentrée !

16 juillet 2008

Des internautes de plus en plus "libres"

Ce n'est pas parce-qu'on est dans le cinéma que l'on ne peut pas s'intéresser aux NTIC ! (c'est tout de même bien proche)

Un petit détour par le module de statistiques du WebCinéRex nous apprend une bien heureuse nouvelle : nos internautes se "libèrent", en atteste la part d'utilisateurs de Mozilla/FireFox grandissante depuis l'ouverture du site en 2005.

10,6 % en 2005 ; 16 % en 2006 ; 23,8 % en 2007 ; 27,2 % en 2008 (où le renard parvient même à détrôner l'infâme IE6).

Certes c'est un constat général de toute la sphère Internet... mais on a bien le droit de s'émerveiller parfois bon sang !

10 juillet 2008

Du nouveau du beau pour la rentrée...

En attendant que les blockbusters de l'été (Kung-Fu Panda, L'incroyable Hulk, The Dark Knight, Wall-E) pointent leurs nez, voici chers amis une petite prolepse(*) vers la rentrée...

Dès septembre la programmation alternative des Clins d'Oeil Cinéma redémarre en force sur toute la Gironde avec une sélection (provisoire) très alléchante : Valse avec Bashir, Entre les murs, Ezra et peut-être Les enfants de Don Quichotte et C'est dur d'être aimé par des cons... Miam.

Ensuite une grande nouveauté dans votre ciné : le cycle Cinémémoire - une sélection de 7 films du répertoire qui seront présentés par deux valeureux cinéphiles et projetés en alternance à domicile, et au Cinéma Eden à Monségur. Dans le désordre il y aura Vive le sport, L'inconnu du Nord-Express, West Side Story, Barry Lyndon, L'année dernière à Marienbad, Elle et lui et Riz Amer. Une communication commune sera éditée mi-septembre et nous réfléchissons actuellement à une offre spéciale pour ceux qui voudraient suivre le cycle en entier...

Les Ciné, Goûtez remettent eux-aussi le couvert !

Plusieurs autres opérations sont en cours d'élaboration ou de réflexion... une nouvelle participation au Festival International du Film d'Histoire de Pessac décentralisé, un cycle de films sur le thème de "l'acteur" en partenariat avec des troupes et des studios de théâtre locaux, une participation au mois du documentaire (novembre) en partenariat avec la Maison des Médias de Gironde sur Dropt et le dispositif CinéQuaDoc, ...

A suivre...

(*) ou flashforward si on veut... l'inverse de flashback ou d'analepse...

25 juin 2008

Petite sélection estivale

Une liste en images des films que l'on attend le plus pour l'été et la rentrée :






01 juin 2008

Suivez le tournage du prochain Toledano-Nakache avec CinéFeed

Jérôme de Cinefeed.com a entrepris la réalisation d'un méga reportage hebdomadaire qui suit le tournage de TELLEMENT PROCHES le prochain film de Olivier Nakache et Eric Tolédano, déjà auteurs du très sympatique JE PREFERE QU'ON RESTE AMIS et de l'inoubliable NOS JOURS HEUREUX.

Découvrez les coulisses du cinéma à travers des videos chaque semaine sur http://www.cinefeed.com/tellement-proches !

07 avril 2008

Ch'est po du brun !

On y est, Dany Boon a détrôné Gérard Oury avec 17,4 millions d'entrées au dimanche 6 avril pour Bienvenue chez les Ch'tis, contre les 17,2 millions en fin de carrière de La grande vadrouille...

Après une 5e semaine à plus de 1,3 millions d'entrées (portant le cumul mercredi dernier à 16,7 millions), les Ch'tis de Dany continuent leur marche conquérante vers les 20,8 millions du Titanic de James Cameron.
Sincèrement, avec une 6e semaine à déjà plus de 700 000 entrées au compteur (et qui peut facilement atteindre le million d'ici mardi), on ne voit pas qu'est-ce qui pourrait les en empêcher !

Peut-être même que ces Ch'tis-là vont dépasser le gros paquebot : 1 millions d'entrées en plus cette semaine, quelques 800 000 entrées (soit une perte de 20 % environ, à la louche) la semaine prochaine, et un petit rebond avec les vacances (car ce ne sont pas les succès "dans la norme" de Disco ou Les randonneurs à St Tropez qui vont faire peur à Dany, ni le timide mais pourtant si attachant Horton) ont de grandes chances d'amener le film dans les eaux calmes des 21 voire 22 millions d'entrées. Historique.

Chez nous, avec l'avant-première exceptionnelle et les 2 diffusions, notre compteur dépasse maintenant les 1500 entrées. Notre seul regret sera de ne pas avoir pu vous proposer le film sur une semaine entière début mars ; la faute aux attributions de copies qui ont tendance à délaisser un peu trop les petits cinémas...

24 février 2008

La mobilisation relayée lors des César...

A la remise du 2e César d'Honneur de sa carrière, Jeanne Moreau a pris la parole afin d'affirmer son inquiétude à l'égard de "mesures gouvernementales qui risquent d'affaiblir" le cinéma français.

La comédienne qui fêtait récemment ses 60 ans de carrière s'est fait l'écho de l'ensemble des festivals, cinémas de proximité, cinémas indépendants, ... en présentant les principaux points de la mobilisation en cours.

Baisses des subventions, attaques de la part de grands groupes privés, remise en cause de l'exception culturelle, frein à la créativité d'un art et d'une industrie que la France elle-même a mis sur pieds.

Mathieu Amalric, lauréat du César du Meilleur Acteur pour son rôle dans Le Scaphandre et le Papillon de Julian Schnabel, s'est manifesté au lendemain de la cérémonie pour protester contre la "censure" de laquelle il a été victime.

Ce dernier, absent pour cause de tournage, avait confié un texte à Antoine De Caunes, à lire au cas où il remporterait la distinction. Le cas échéant, quelle ne fut pas sa surprise en voyant que De Caune avait squizé la moitié de son message... Il a envoyé un mail aux Cahiers du Cinéma et à l'AFP avec, en pièce jointe, l'intégralité de son texte.

De Panama je t’envoie le texte que j’avais envoyé au dernier moment aux Césars au cas où. Et comme le cas où est arrivé, il a été lu, paraît-il très bien, par De Caunes mais.... pas jusqu’au bout.

Je n’en reviens pas. Je ne savais pas que c’était si simple que ça, la censure.

— -

Antoine, tu le lis avec hésitation et bafouillements

Oui bon ben... euh... alors là on frôle le n’importe quoi :

Lindon ; trois fois nommé, zéro compression
Darroussin ; deux fois... nada
Michel ; quatre fois comme acteur... résultat blanc

Et le pompon, Jean Pierre Marielle. Sept fois nommé !!! Et jamais la fève, même pas pour les Galettes.

Chapeau ! ... De Panama, d’où je vous fait un vrai faux-Bon...D.

L’autre vilain de Lonsdale aussi il paraît.

Enfin, mouais, mais... non ce qui fait plaisir, c’est que le Scaphandre, c’est bien la preuve qu’un acteur n’existe qu’à travers, qu’en regard de ses partenaires. Parce que qui voit-on à l’image, qui fait prendre vie au Jean-Do de fiction ?

C’est Chesnais, c’est Ecoffey, Arestrup, Watkins. Ce sont Marie-José, Olatz, Consigny penchées vers lui, vers moi, vers vous, tendres, drôles et attentives. C’est Marina en Vierge Marie, c’est Emmanuelle Seigner qui joue pas la Sainte et qui du coup donne corps, chair et souffrance à Bauby. Ta fille aussi, Emma qui carrément provoque le miracle. Et c’était Jean-Pierre Cassel, doublement.

Le Papillon c’est la preuve que, quand il y a un réalisateur, les techniciens sont des roseaux pensants. Que tout se mélange, que sur un plateau tout est dans tout, qu’on peut être, (ce joli mot), une équipe PAS technique... parce que franchement qui c’est l’Acteur quand c’est Berto, le caméraman qui fait, qui EST le regard. C’est LUI qui, par les mouvements de sa caméra crée les mouvements de la pensée de Jean-Do.

Oui, quand il y a un réalisateur... Julian.

Je pense fort à une autre équipe. Celle, médicale, de l’Hôpital Maritime de Berck-sur-Mer où on a tourné et où Bauby a passé un an et demi. Le vrai et le faux, la réalité et la fiction... on ne savait plus. D’ailleurs c’est drôle, je me souviens. Le décor de la chambre, pour avoir plus d’espace, était reconstituée dans une grande salle au rez de chaussée de l’Hôpital, la salle des fêtes. Avec au dessus de la porte, une enseigne en grosses lettres rouges : CINEMA.

Ça ne s’invente pas.

ET LÀ DE CAUNES S’ARRÊTE

Mais la salle de cinéma. Oui, la SALLE de cinéma, elle, doit pouvoir continuer à s’inventer.

"A lire à la lumière. Et à diriger sur notre nuit" Notre musique.

Insupportable "trompe l’œil" des multiplexes. Les chiffres comme seule ligne d’horizon. Aveuglement, brouillage, gavage, lavage. Et quelle solitude. Vous avez déjà parlé à quelqu’un dans un multiplexe ? Pas moi. D’ailleurs c’est impossible, ce qui compte c’est le flux. "Circulez s’il vous plaît, y’a rien à voir" . Au suivant ! bande de Brel.

Alors que le travail souterrain, patient, divers, dédié au public, aux écoles, aux rencontres que font et on envie de faire tellement d’exploitants de salle se voit de plus en plus nié aujourd’hui.

La Question humaine n’aurait par exemple jamais fait autant d’entrées sans le travail de curiosité des exploitants de province et de l’ACRIF.

Ce tissu de salles, que le monde entier nous envie, est notre cœur, nos poumons.

Sinon...

Sinon on va tous finir devant nos "home cinéma" à se tripoter la nouille...

Bons baisers de Panama...

Mathieu

Sources : lemonde.fr, cahiersducinema.com

13 février 2008

[Edito] Non, ce titre français n'est pas très très bon !

Stop !!! C'est de pire en pire : le titrage français des films étrangers que l'on savait déjà peu gaillard, décline de plus en plus... Non contents de déraper sur le respect de la propriété intellectuelle de l'auteur original, nos distributeurs affublent les œuvres de patronymes souvent longs et bien mal équilibrés...

Pour preuves 2 perles prises dans l'actualité ciné que sont les traductions de NO COUNTRY FOR OLD MEN des frères Coen (NON, CE PAYS N'EST PAS POUR LE VIEIL HOMME - on notera que le titre original a été maintenu sur l'affiche française, suivi de cette horreur lourde et mal accordée) et celle de BE KIND, REWIND de Michel Gondry (SOYEZ SYMPA, REMBOBINEZ - on remplace une expression régulière des videoclubs US par sa traduction pure et simple : est-il encore nécessaire de rappeler que traduire mot-à-mot une expression étrangère donne en général un résultat pauvre et lourdingue ? Traduisez donc "It's raining cats and dogs").

Que se passe-t-il donc dans la tête de nos distributeurs-importateurs lorsqu'un titre pareil sort de leur besace ? Il est vrai que les français sont réputés pour leur réticence aux langues étrangères, mais n'oublions pas que le cinéma reste avant tout un art, au même titre que la musique (il ne vous viendrait pas à l'idée de renommer le célèbre tube de George Benson "Give me the night" par "Donne-moi la nuit" ?), la photographie ou le théâtre, et que le titre des œuvres reste, d'une part, le choix de leurs auteurs, et d'autre, indissociable de l'œuvre elle-même (en théorie).

Citons le titre de l'avant-dernier film de Mike Nichols, CLOSER, rebaptisé juste avant sa sortie ENTRE ADULTES CONSENTANTS, puis finalement (de la même façon que NO COUNTRY FOR OLD MEN) conservé sur l'affiche : certes, ce titre français n'était pas déplorable, mais CLOSER veut littéralement dire "plus près" (au sens de la proximité humaine, et dans le contexte, amoureuse et/ou sexuelle) et adoptait une dimension plus suggestive que démonstrative, au même instant où ENTRE ADULTES CONSENTANT sous-entendait l'argument "on est des adultes, on fait c'qu'on veut avec nos p'tits corps". Moins fin...
Citons dans des registres différents MEIN FÜHRER (à venir) qui deviendra MON FÜHRER (quel intérêt ?), THE NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS (mot-à-mot "Le cauchemar d'avant Noël") qui devient L'ÉTRANGE NOËL DE MONSIEUR JACK, DEATH PROOF qui se change en BOULEVARD DE LA MORT, ...

Devant la déferlante de sorties, de noms et de thèmes adjacents, ne serait-il pas dans l'intérêt des promoteurs de films que de préserver une certaine originalité dans le titre des œuvres, qui reste la principale accroche pour le spectateur ? Sinon de conserver le titre original...

05 février 2008

Appel à la mobilisation des cinémas

De manière tout-à-fait exceptionnelle, le CinéRex fermera ses portes le vendredi 22 janvier, jour de la remises des Césars du Cinéma français.
Nous participons à une soirée nationale de mobilisation qui vise à dénoncer le désengagement progressif de l'Etat en matière d'action culturelle cinématographique.

LES FAITS

Vendredi 11 janvier 2008, au cinéma Saint-André-des-Arts à Paris, de très nombreuses structures professionnelles, associations, réalisateurs, acteurs, enseignants... étaient mobilisés pour demander aux pouvoirs publics le maintien des crédits des Directions Régionales des Affaires Culturelles destinés à l’action culturelle cinématographique. Christine Albanel, Ministre de la Culture, a assuré ces structures du maintien de l’enveloppe de 5 millions d’euros correspondant aux crédits “cinéma”. Mais l’ensemble des actions suscitées est financé également par d’autres lignes administratives (transmission des savoirs, pratique artistique, patrimoine, ...) qui sont soumises à de fortes baisses annoncées.

La proposition de l’enveloppe CNC attribuée à l’Agence pour le Développement Régionale du Cinéma pour le tirage des copies destinées à la petite exploitation est en baisse très significative, passant de 1750 à 1600 copies pour l’année.

Depuis quelques mois, plusieurs grands opérateurs de l’exploitation mènent une campagne juridique et médiatique à l’encontre de projets de cinéma à dominante culturelle, à l’initiative de cinémas municipaux ou privés. Le motif de ces attaques est celui de la concurrence déloyale. Ce discours discriminatoire à l’encontre d’une grande partie de l’exploitation est aujourd’hui abondamment relayé par la presse professionnelle ainsi que par la Fédération Nationale des Cinémas Français.

La mise en place de la diffusion numérique est imminente. Certaines modèles économiques proposés pénalisent la petite exploitation. Dans ce contexte de mutation, la solidarité entre tous les acteurs est indispensable.

LES PRINCIPES

Avec une production annuelle de 200 films, un parc de cinémas de plus de 2000 établissements répartis sur tout le territoire, et une fréquentation annuelle supérieure à 170 millions d'entrées, le cinéma français est perçu comme un modèle pour nos voisins européens.
Ce modèle repose sur quatre principes essentiels.
Le principe de l'exception culturelle qui légitime l'intervention des pouvoirs publics à tous les niveaux de la chaîne du cinéma, de la production à la diffusion.
Le principe de la solidarité entre tous les acteurs du secteur, à travers le système du fond de soutien à l'industrie cinématographique.
Le principe de la défense du cinéma comme outil culturel d'aménagement du territoire et de cohésion sociale, illustrée notamment par l'action de l'Agence pour le développement régional du cinéma (l'ADRC) et qui légitime l'action des collectivités territoriales.
Enfin le principe de l'éducation au cinéma et de la recherche de nouveaux talents.

UNE MOBILISATION ?

Face à ces principes fondamentaux, on tend à opposer celui de la libre concurrence. Au nom de la libre concurrence, on peut remettre en cause l’accès aux films des cinémas aidés, favoriser les multiplexes par rapport aux cinémas plus modestes vu leur capacité d'accueil, légitimer l'utilisation des cartes illimitées (qui font baisser de façon drastique le prix moyen du billet et donc l'argent rétribué aux ayant-droits ainsi que l'apport au fond de soutien) en négligeant les politiques tarifaires des salles de proximité qui visent à satisfaire à la fois le spectateur, le créateur et les intermédiaires (distributeur, producteur, ...), etc.

LES OBJECTIFS

Il s’agit d’alerter à la fois les pouvoirs publics, les élus locaux, la presse, le public et l’ensemble de la profession cinéma sur la nécessité de préserver les aides à l’action culturelle cinématographique tout en défendant les principes d’une politique volontariste pour le cinéma basée sur l’exception culturelle et l’aménagement du territoire.
Le développement culturel du cinéma en France est un pari politique avant tout, qui se doit d'être soutenu sinon promu par les collectivités locales (Mairies, Communautés de Communes en priorité).

Pour tout complément d’information
http://cinema-diversite-culturelle.blogspot.com/

13 janvier 2008

Deux coups de coeur chez Fox Searchlight !

Jeudi dernier avait lieu à Bordeaux la journée Fox Searchlight (le label "auteur" de la 20th Century Fox qui nous a déjà ravis les yeux et les oreilles avec SIDEWAYS et LITTLE MISS SUNSHINE) durant laquelle nous ont été présentés 2 excellents films à venir dans le courant de l'hiver...

Le premier : JUNO réalisé par Jason Reitman (THANK YOU FOR SMOKING) et écrit par Diablo Cody.


Juno, 16 ans, n'est pas une fille comme les autres. Amatrice de vieux rock et de films d'horreur, elle décide un soir de coucher avec son partenaire de travaux pratiques... Lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte de ce dernier, démarre un parcours du combattant auquel elle n'avait pas songé. Effrayée à l'idée d'avorter, elle doit d'abord annoncer la nouvelle à son père, trouver des parents adoptifs, gérer les relations avec Paulie, le vrai père, ... Le tout en continuant à aller au lycée...
Une comédie attachante, très finement menée et impeccablement jouée en salles à partir du 6 février.
Pour voir la bande-annonce (en VO of course) c'est ici !

Le second : THE DARJEELING LIMITED (A BORD DU DARJEELING LIMITED) réalisé par Wes Anderson (LA FAMILLE TENNENBAUM, LA VIE AQUATIQUE) et écrit par lui-même, Roman Coppola (CQ) et Jason Schwartzman.


Trois frères séparés depuis l'enterrement de leur père un an plus tôt se retrouvent en Inde par l'entremise de l'un deux, tout juste sorti d'un très grave accident de la route, afin de réaliser un "voyage spirituel" et en option, retrouver leur mère...
Un film génial, pas d'autre mot, introduit par le très bon court-métrage HOTEL CHEVALIER (qui met en scène la rupture amoureuse d'un des trois frères dans un grand hotel parisien). Dans le pur style Wes Anderson, toutefois moins décalé que LA VIE AQUATIQUE, servi par des acteurs au top et une bande originale comme toujours efficace. Un film qui fait du bien, à partir du 19 mars dans les salles.
La bande-annonce (en VO non sous-titrée... le distributeur n'a pas encore mis en ligne d'autres versions) :